Lors des débats du conseil général du vendredi 21 octobre 2005, le Sénateur de la Dordogne a souligné le fait que le département de la Dordogne a dû inscrire deux millions d'euros au budget supplémentaire pour pouvoir payer le RMI. Un exemple parmi d’autres pour illustrer le problème tant de fois dénoncé des transferts de charge de l'Etat vers les collectivités, sans toutes les compensations prévues.
Les dotations sont en effet fixées sur l'année de départ 2003 et n'évoluent plus désormais. Le nombre de Rmistes augmentant, cela coûte inévitablement plus cher aux contribuables du département. « C'est arithmétique » déclarait Bernard Cazeau, le vendredi 21 octobre 2005 lors des débats au Conseil général. |