Le Sénateur Bernard Cazeau répond aux préoccupations de la Fédération hospitalière de France.
Monsieur le Président Claude Evin,
J’ai bien reçu votre courrier électronique du 17 janvier 2006 et je vous remercie de m’avoir informé de la situation des hôpitaux publics à travers la présentation de vos vœux à laquelle je reste très attentif.
En effet, la communauté hospitalière se trouve aujourd’hui confrontée à une démobilisation inquiétante de son personnel. Celui-ci ne perçoit plus le sens des réformes gouvernementales dont les objectifs et ses modalités techniques de mise en œuvre deviennent de plus en plus incompréhensibles. Dans ces conditions, le manque avéré de 800 millions d’euros pour le bon fonctionnement des hôpitaux publics pour l’année 2006 ne peut que renforcer ce sentiment général de désappointement.
Or, nous le savons tous, la France a toutes les raisons d’être fière de son service public hospitalier. Il était pressant de nous mobiliser pour le faire avancer. A cet égard, je m’étais engagé à poser une question orale au Gouvernement sur ce sujet. Je vous transmets la copie de cette interrogation adressée auprès du Ministre de la santé ainsi que sa réponse en date du 31 janvier 2006.
Demeurant à votre disposition,
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de mes sincères salutations.
Bernard CAZEAU
Sénateur de Dordogne