Si les socialistes ne sont pas opposés au maintien du système actuel de gouvernance (une gestion mixte entre l’État et les Conseils généraux), ils désapprouvent l’économie générale de la réforme.
Bernard Cazeau regrette l’abandon du principe de convergence qui visait à unifier la prise en charge de toutes les personnes dépendantes, qu’elles soient âgées ou handicapées.
Les sénateurs socialistes contestent l’efficacité d’une réforme qui n’apporte pas de financements nouveaux significatifs, alors même que les besoins augmentent avec l’évolution démographique.
Ils déplorent enfin l’inspiration individualiste des propositions, qui font peser sur les personnes âgées et leur famille l’essentiel des coûts futurs de la prise en charge de la dépendance.
Les socialistes s’opposeront à cette contre-réforme.