Oui à la loi, non au décret pour encadrer la rémunération des grands patrons.
La Dordogne connait aujourd'hui une crise de l'emploi d'une rare ampleur. Cette situation trouve une partie de ses raisons dans l'avidité de certains responsables économiques. Il fallait donc agir.
Le décret annoncé lundi 30 mars par François Fillon pour encadrer les rémunérations variables des dirigeants d'entreprises aidées par l'Etat était totalement "insuffisant". Il est limité dans le temps et touchera moins d'une quinzaine d'entreprises.
Conscient de cette carence des pouvoirs publics à remédier à la situation, j'ai décidé de voter un amendement, dans le cadre du collectif budgétaire 2009, interdisant les stock-options et actions gratuites pour les dirigeants des sociétés aidées par l'État.