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Pourquoi j'ai voté en faveur de la gestation pour autrui : Le choix de mettre fin à une hypocrisie.
La décision était attendue comme le symbole d'un assouplissement de la France sur le sujet passionnel de la gestation pour autrui. le mercredi 6 avril 2011, dans trois arrêts, la Cour de cassation a tranché. Les enfants nés de mères porteuses à l'étranger ne peuvent pas être inscrits sur les registres d'état civil français puisque la France n'autorise pas cette pratique. Un choc pour Dominique et Sylvie Mennesson qui se battent depuis dix ans pour faire reconnaître en France leurs jumelles, nées en 2000 en Californie d'une mère porteuse américaine.
Avec cette décision, la Cour de cassation a lancé indirectement un appel au législateur. À l'Assemblée, lors du vote sur les lois de bioéthique, le sujet avait été écarté. Il est revenu dans l'actualité au Sénat. Plusieurs parlementaires ont en effet déposé deux amendements proposant d'autoriser la pratique des mères porteuses en France ou de donner la citoyenneté française aux enfants issus de cette pratique.
Voici mon intervention publique le jeudi 7 avril 2011
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Répondre aux défis des maladies rares.
Monsieur le Président d'Alexion, Monsieur Pascal Haye,
J’ai bien reçu votre courrier du 15 février 2011 et je vous remercie de m’avoir alerté du retard intervenu dans la publication du deuxième Plan national Maladies Rares. Rendu enfin public le 28 février 2011, ce dispositif comporte encore de larges imprécisions méthodologiques, et les moyens financiers révélés, insuffisamment à la hauteur des besoins constatables.
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Honorer la mémoire des anciens combattants gendarmes en Dordogne : le Sénateur s'y engage.
Monsieur le Président de l'UDPRG Dordogne, Monsieur André Marcillaud,
J’ai bien reçu votre courrier daté du 24 janvier 2011 et je vous remercie d’avoir souhaité appeler mon attention sur les inquiétudes des anciens combattants d'Afrique du Nord résidant en Dordogne, relatives aux dispositions du décret du 29 juillet 2010 portant attribution du bénéfice de la campagne double aux anciens combattants d'Afrique du Nord. Je rends hommage aux 487 gendarmes français assassinés entre 1954 et 1962, ainsi qu'aux victimes civiles de la Guerre d'Algérie, des combats du Maghreb durant cette période.
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D'échec en échec. Le remaniement ministériel du 27 février 2001.
Le départ de Madame Alliot-Marie était devenu inéluctable. Trop de fautes politiques ont paralysé l’action extérieure de la France et assombri son image dans le monde entier.
Mais ce remaniement, symbole d'un énième échec, ne saurait faire oublier le naufrage de la politique étrangère conduite ailleurs. Face à l’aspiration démocratique des populations arabes, il est apparu que le Gouvernement dans son ensemble fut le dernier défenseur de régimes autoritaire. Les pouvoirs publics français ont méprisé la volonté de ces peuples et le combat fondateur de notre nation en faveur des droits de l’homme et de la liberté.
Ni ce remaniement, ni la déclaration improvisée des pouvoirs publics de ces jours-ci ne peuvent répondre à la profondeur de cette humiliation.
J'espère que les Français s'en souviendront le 21 et 28 mars 2011.
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Non à la disparition des chrétiens d'Irak.
Le Sénateur Bernard Cazeau est intervenu au colloque organisé sur les Chrétiens d'Irak au Sénat, le samedi 26 février 2010, à la salle Clemenceau.
Les récentes attaques contre la communauté chrétienne à Bagdad, en octobre 2010, et copte à Alexandrie en Egypte, l'assassinat au Pakistan du gouverneur du Punjab, Salman Taaser, un défenseur de la laïcité et de la démocratie, ne sont que les dernières manifestations de la guerre que les fondamentalistes mènent contre tous ceux, qu'ils soient chrétiens ou musulmans, qui ne partagent pas leur lecture intégriste et intolérante du monde.
Les attentats commis contre la communauté chrétienne ne sont pas acceptables, non seulement pour l’équilibre de l’Irak lui-même, mais pour l’équilibre de nos relations. Les auteurs de ces attentats croyaient renforcer leur foi : elle n’est que plus affaiblie. Les victimes n’étaient pas seulement syriaques, maronites ou coptes, elles étaient les victimes de la liberté de conscience.
Personne ne peut accepter que l’on massacre un être humain pour ce qu’il est ou pour ce qu’il croit. S’en prendre à une vie innocente, c’est s’en prendre à l’humanité toute entière. Et aucune religion ne l’autorise. Hélas, dans toutes les religions, il y a les égarés, farouchement barricadés dans leurs citadelles dogmatiques, et les croyants, assez affermis dans leur foi pour être capables de partage et d’échange.
voir le discours du Sénateur Bernard Cazeau
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